Irkoutsk
Irkoutsk (en russe Ирку́тск), la ville principale de l'Oblast d'Irkoutsk et la seconde de Sibérie.
Population : 593 400 habitants en 2002.
Située au 52° 17' N et 104° 16' E.
Elle s'étend au pied des monts Saïan oriental, au confluent de la rivière Irkout et de la rivière Angara, et est située à 66 km à l'ouest du lac Baïkal.
de Moscou en avion (4 570 km, 6 h de vol) ou en train (5 185 km, plus de 77 h ou 3 jours et demi) ;
de Novosibirsk, 2 h 10 en avion et 34 h en train.
En 1652, Ivan Pokhabov construit un relais pour la traite des fourrures avec les Bouriates. Les cosaques s'y installent et la ville d'Irkoutsk est fondée officiellement en 1686. La cité s'épanouit grâce à l'exportation de l'or, de l'ivoire de mammouth et de la zibeline vers la Chine. Au XIXe siècle, les fortunes se bâtissent rapidement grâce aux mines d'or qui attirent les pionniers.
Dans ce Far East, qui n'est pas encore relié au reste du pays par le Transsibérien, criminalité et violence étaient le lot quotidien des habitants. Tavernes et cabarets attirent les mineurs et les marchands.
Le pouvoir tsariste envoie des prisonniers et les opposants politiques dans la région afin d'exploiter les gisements de fer : les artistes, officiers et aristocrates décabristes se retrouvent exilés à Irkoutsk et voulurent en faire un foyer culturel majeur. Un incendie du 4 au 6 juillet 1879 réduit en cendres la plus grande partie de la ville qui comptait alors près de 33 000 âmes. Le gouverneur oblige alors les habitants à rebâtir leurs maisons en pierre. Pendant la guerre civile qui suivit la Révolution russe de 1917, la région d'Irkoutsk fut le théâtre de sanglantes opérations entre les Blancs et les Rouges.
La ville d'Irkoutsk est surnommée « le Londres de la Sibérie » en raison de son patrimoine architectural :
la « Maison-Blanche » servait autrefois de résidence officielle au gouverneur général de Sibérie orientale. Elle est aujourd'hui occupée par une bibliothèque universitaire ;
le Théâtre dramatique ;
l'ancienne Banque russo-asiatique sert actuellement de dispensaire ;
la caserne des officiers, était jadis l'hôtel Amour
Le Lac Baïkal
Situé dans le sud de la Sibérie, en Russie orientale, le lac Baïkal représente la plus grande réserve d'eau douce liquide en Asie (23 000 km3). Pour le microclimat qu'il génère dans cette région froide, on le surnomme « Perle de Sibérie ».
Orienté du SSO au NNE, il s'étend sur une longueur de 636 km avec une largeur moyenne de 48 km et une superficie de 31 500 km². Enserré par les monts Iablonovyï et Bargouzines à l'est et les monts Baïkal à l'ouest, il se trouve à une altitude de 455 mètres. Il reçoit l'apport de 365 rivières — dont la Selenga issue de Mongolie — et se déverse dans l'Ienisseï par l'intermédiaire de l'Angara à son extrémité sud-ouest, où se trouve la principale ville de la région, Irkoutsk. Il possède une grande île de 730 km², Olkhon, et une presqu'île, Svjatoj Nos, littéralement « le Saint-Nez » (sur la rive est, réserve et parc naturel).
C'est le lac le plus profond du monde, 1637 m au maximum, et son volume 23000 km³ représente environ 260 fois celui du Léman. Il représente 30 % du volume mondial d'eau douce sous forme liquide. Sa taille fait qu'il est soumis à un système de vagues parfois importantes (jusqu'à 6 m) et qu'il est parcouru par des courants réguliers. La quantité de précipitations atmosphériques varie de 200 à 500 mm par an (au sud, elle peut osciller entre 500 et 900 mm). L'épaisseur de glace varie suivant les hivers entre 50 et 70 cm.
L'Oeil Bleu de la Sibérie, immense mer d'eau douce gelée pendant la moitié de l'année, est menacé par la pollution industrielle.
Inscrits par l'Unesco en 1996 au patrimoine de l'humanité pour sa richesse écologique, ces Galapagos de la Russie ont produit une des faunes d'eau douce les plus riches et originales de la planète, qui présente une valeur exceptionnelle pour la science de l'évolution. Le phoque de Sibérie en est le représentant le plus connu.
En 2006, un projet de pipeline transsibérien devait initialement passer à moins d'un kilomètre du lac avant qu'une alternative de route plus au nord soit décidée par Vladimir Poutine, sous la pression des écologistes. Ce tracé reste à être confirmé.
L'île d'Olkhon
L'île d'Olkhon est la plus grande île du lac Baïkal d'une longueur de 71 km, et d'une largeur jusqu'à 12 km pour une superficie totale de 730 km². Avec le bord de nord-ouest et l'île le lac forme un détroit peu profond nommé la Petite Mer, ou les Portes d'Olkhon. Non loin de l'île, le lac Baïkal atteint sa profondeur maximale de 1637 mètres. Sur l'île d'Olkhon il y a toute une diversité de paysages, paysages de steppe, des plages de type baltiques avec des dunes, des collines et des conifères, des rochers de marbre recouverts par des mousses épaisses. L'île compte deux grands bourgs Hougir (Хужир) et Harantsi (Харанцы) mais il y a plusieurs autres bourgs de moins de cinquante maisons chacun. La population de l'île se compose d'une minorité de Russe et d'une majorité de Bouriates, l'essentielle des habitants sont pécheurs. À Harantsi il y a un marché et deux magasins d'alimentation ainsi que quelques hôtels privés, mais sans conduite d'eau ni canalisation. En été sur l'île il y a beaucoup de touristes en provenance d'Irkoutsk.
Dans les mythes et les légendes Bouriate, Olkhon est l'habitat des esprits terribles du Baïkal, selon les légendes le Khan Hoto Babai (Хото Бабай) est descendu du ciel sur l'île d'Olkhon envoyé sur la Terre par les dieux supérieurs ou il vit sous l'aspect d'un aigle royal à tête blonde. Son fils le Khan Houbou Noion (Хубуу Нойон) est le premier homme a être devenu un chaman. Depuis, l'île d'Olkhon est considérée comme le centre sacré du monde des chamans du nord, et le centre suprême est représente par le rocher des chamans.
Le Transsibérien
(Транссибирская магистраль, Транссиб en russe ou Transsibirskaya maguistral) est une voie ferrée de Russie (souvent confondue avec le train qui y circule, on parle du Transsibérien en français pour désigner autant la voie que le train) qui relie Moscou à Vladivostok sur 9 238 kilomètres. Il traverse pas moins de 990 gares. La durée du voyage dans sa totalité est d’une semaine.
La majorité de la population de la Sibérie se concentre le long du Transsibérien où se trouvent quelques bassins industriels importants dont le Kouzbass.
C’est le transcontinental canadien qui donna l’idée au gouvernement russe de construire la ligne transsibérienne. Celle-ci avait pour but de développer l’économie de la Sibérie, d’appuyer la flotte russe du Pacifique et d’augmenter l’influence commerciale et politique de la Russie en Chine.
Un premier tronçon du transsibérien avait déjà été achevé en 1888, de Samara à Oufa. Mais c’est le 17 mars 1891 que le prolongement d'Oufa jusqu’à Vladivostok fut décrété par oukase du tsar Alexandre III.
Le tronçon Samara, Oufa, Zlataoust, Tcheliabinsk fut inauguré le 26 octobre 1891.
En 1904, les travaux étaient à peu près achevés. À la voie trop légère fut substituée une voie plus lourde, de façon à pouvoir augmenter la vitesse. Jusqu’au Lac Baïkal la traction se faisait par des machines de type articulé Mallet, avec quatre essieux couplés et un essieu porteur à l’avant pour les trains de voyageurs et avec six essieux couplés pour les trains de marchandise. Au-delà, c’était des locomotives Compound à deux cylindres extérieurs et à cinq essieux, dont quatre couplés. Avant la construction de la voie ferrée qui contourne le lac Baïkal par sa côte sud (terminée en 1904), la traversée du lac se faisait en bac et il fallait l'aide d'un brise-glace en hiver. Le Transsibérien traverse la Mandchourie. Mais avec la perte de ce territoire en 1907, l'exploitation de la voie ferrée était devenue problématique. Le gouvernement a alors décidé de construire une voie qui passe plus au nord par le territoire russe (via la ville de Khabarovsk) .
La construction de cette voie magistrale fut terminée en 1916. Elle passait entièrement par le territoire russe et a permis de relier l'est et l'ouest de la Russie
On distingue des sous-sections ou précisions dans les différents trajets possibles :
de Moscou à l'Oural : le train s'appelle "l'Oural" ;
de l'Oural à Irkoutsk : le train s'appelle "le Baïkal" : c'est cette section de la voie qui est vraiment le Transsibérien et qui se prolonge par la Russie jusqu'à Vladivostok;
la voie qui bifurque vers la Chine et Beijing via la Mongolie et Oulan-Bator est le Transmongol ou Transmongolien;
la voie qui bifurque vers la Chine et Beijing en contournant la Mongolie par l'Est via Harbin est le Transmandchourien.
Lors du passage en Chine, les essieux des wagons sont changés : l'écartement des voies en Russie/Mongolie et en Chine n'est pas le même.
Les trains comportent des wagons :
de première classe, avec deux couchettes par compartiment,
de seconde classe, avec quatre couchettes par compartiment.
Sur la plupart des tronçons il existe également un wagon-restaurant.
En fonction des horaires et des trajets, certains trains sont exploités par les Russes, d'autres par les Chinois ou encore les Mongols. La locomotive (et le wagon-restaurant) changent également à chaque frontière
Actuellement, il y a deux trains quotidiens de voyageurs pour Irkoutsk. Tous les 2 jours, un train prolonge vers Vladivostok.
Le rétablissement de la liaison ferroviaire entre la Corée du Nord et la Corée du Sud, en projet, permettrait de moderniser et de prolonger le transsibérien
Le climat
Pas de panique ! En février, à l'ouest du Lac Baïkal, la moyenne des températures diurnes est de " seulement " - 12 °C (- 18 °C la nuit).
Ça se corse en Bouriatie (au sud du lac Baïkal), avec en général - 20 °C à - 25 °C dans la journée. Mais le soleil brille très souvent grâce à l'anticyclone de Sibérie.
Population : 593 400 habitants en 2002.
Située au 52° 17' N et 104° 16' E.
Elle s'étend au pied des monts Saïan oriental, au confluent de la rivière Irkout et de la rivière Angara, et est située à 66 km à l'ouest du lac Baïkal.
de Moscou en avion (4 570 km, 6 h de vol) ou en train (5 185 km, plus de 77 h ou 3 jours et demi) ;
de Novosibirsk, 2 h 10 en avion et 34 h en train.
En 1652, Ivan Pokhabov construit un relais pour la traite des fourrures avec les Bouriates. Les cosaques s'y installent et la ville d'Irkoutsk est fondée officiellement en 1686. La cité s'épanouit grâce à l'exportation de l'or, de l'ivoire de mammouth et de la zibeline vers la Chine. Au XIXe siècle, les fortunes se bâtissent rapidement grâce aux mines d'or qui attirent les pionniers.
Dans ce Far East, qui n'est pas encore relié au reste du pays par le Transsibérien, criminalité et violence étaient le lot quotidien des habitants. Tavernes et cabarets attirent les mineurs et les marchands.
Le pouvoir tsariste envoie des prisonniers et les opposants politiques dans la région afin d'exploiter les gisements de fer : les artistes, officiers et aristocrates décabristes se retrouvent exilés à Irkoutsk et voulurent en faire un foyer culturel majeur. Un incendie du 4 au 6 juillet 1879 réduit en cendres la plus grande partie de la ville qui comptait alors près de 33 000 âmes. Le gouverneur oblige alors les habitants à rebâtir leurs maisons en pierre. Pendant la guerre civile qui suivit la Révolution russe de 1917, la région d'Irkoutsk fut le théâtre de sanglantes opérations entre les Blancs et les Rouges.
La ville d'Irkoutsk est surnommée « le Londres de la Sibérie » en raison de son patrimoine architectural :
la « Maison-Blanche » servait autrefois de résidence officielle au gouverneur général de Sibérie orientale. Elle est aujourd'hui occupée par une bibliothèque universitaire ;
le Théâtre dramatique ;
l'ancienne Banque russo-asiatique sert actuellement de dispensaire ;
la caserne des officiers, était jadis l'hôtel Amour
Le Lac Baïkal
Situé dans le sud de la Sibérie, en Russie orientale, le lac Baïkal représente la plus grande réserve d'eau douce liquide en Asie (23 000 km3). Pour le microclimat qu'il génère dans cette région froide, on le surnomme « Perle de Sibérie ».
Orienté du SSO au NNE, il s'étend sur une longueur de 636 km avec une largeur moyenne de 48 km et une superficie de 31 500 km². Enserré par les monts Iablonovyï et Bargouzines à l'est et les monts Baïkal à l'ouest, il se trouve à une altitude de 455 mètres. Il reçoit l'apport de 365 rivières — dont la Selenga issue de Mongolie — et se déverse dans l'Ienisseï par l'intermédiaire de l'Angara à son extrémité sud-ouest, où se trouve la principale ville de la région, Irkoutsk. Il possède une grande île de 730 km², Olkhon, et une presqu'île, Svjatoj Nos, littéralement « le Saint-Nez » (sur la rive est, réserve et parc naturel).
C'est le lac le plus profond du monde, 1637 m au maximum, et son volume 23000 km³ représente environ 260 fois celui du Léman. Il représente 30 % du volume mondial d'eau douce sous forme liquide. Sa taille fait qu'il est soumis à un système de vagues parfois importantes (jusqu'à 6 m) et qu'il est parcouru par des courants réguliers. La quantité de précipitations atmosphériques varie de 200 à 500 mm par an (au sud, elle peut osciller entre 500 et 900 mm). L'épaisseur de glace varie suivant les hivers entre 50 et 70 cm.
L'Oeil Bleu de la Sibérie, immense mer d'eau douce gelée pendant la moitié de l'année, est menacé par la pollution industrielle.
Inscrits par l'Unesco en 1996 au patrimoine de l'humanité pour sa richesse écologique, ces Galapagos de la Russie ont produit une des faunes d'eau douce les plus riches et originales de la planète, qui présente une valeur exceptionnelle pour la science de l'évolution. Le phoque de Sibérie en est le représentant le plus connu.
En 2006, un projet de pipeline transsibérien devait initialement passer à moins d'un kilomètre du lac avant qu'une alternative de route plus au nord soit décidée par Vladimir Poutine, sous la pression des écologistes. Ce tracé reste à être confirmé.
L'île d'Olkhon
L'île d'Olkhon est la plus grande île du lac Baïkal d'une longueur de 71 km, et d'une largeur jusqu'à 12 km pour une superficie totale de 730 km². Avec le bord de nord-ouest et l'île le lac forme un détroit peu profond nommé la Petite Mer, ou les Portes d'Olkhon. Non loin de l'île, le lac Baïkal atteint sa profondeur maximale de 1637 mètres. Sur l'île d'Olkhon il y a toute une diversité de paysages, paysages de steppe, des plages de type baltiques avec des dunes, des collines et des conifères, des rochers de marbre recouverts par des mousses épaisses. L'île compte deux grands bourgs Hougir (Хужир) et Harantsi (Харанцы) mais il y a plusieurs autres bourgs de moins de cinquante maisons chacun. La population de l'île se compose d'une minorité de Russe et d'une majorité de Bouriates, l'essentielle des habitants sont pécheurs. À Harantsi il y a un marché et deux magasins d'alimentation ainsi que quelques hôtels privés, mais sans conduite d'eau ni canalisation. En été sur l'île il y a beaucoup de touristes en provenance d'Irkoutsk.
Dans les mythes et les légendes Bouriate, Olkhon est l'habitat des esprits terribles du Baïkal, selon les légendes le Khan Hoto Babai (Хото Бабай) est descendu du ciel sur l'île d'Olkhon envoyé sur la Terre par les dieux supérieurs ou il vit sous l'aspect d'un aigle royal à tête blonde. Son fils le Khan Houbou Noion (Хубуу Нойон) est le premier homme a être devenu un chaman. Depuis, l'île d'Olkhon est considérée comme le centre sacré du monde des chamans du nord, et le centre suprême est représente par le rocher des chamans.
Le Transsibérien
(Транссибирская магистраль, Транссиб en russe ou Transsibirskaya maguistral) est une voie ferrée de Russie (souvent confondue avec le train qui y circule, on parle du Transsibérien en français pour désigner autant la voie que le train) qui relie Moscou à Vladivostok sur 9 238 kilomètres. Il traverse pas moins de 990 gares. La durée du voyage dans sa totalité est d’une semaine.
La majorité de la population de la Sibérie se concentre le long du Transsibérien où se trouvent quelques bassins industriels importants dont le Kouzbass.
C’est le transcontinental canadien qui donna l’idée au gouvernement russe de construire la ligne transsibérienne. Celle-ci avait pour but de développer l’économie de la Sibérie, d’appuyer la flotte russe du Pacifique et d’augmenter l’influence commerciale et politique de la Russie en Chine.
Un premier tronçon du transsibérien avait déjà été achevé en 1888, de Samara à Oufa. Mais c’est le 17 mars 1891 que le prolongement d'Oufa jusqu’à Vladivostok fut décrété par oukase du tsar Alexandre III.
Le tronçon Samara, Oufa, Zlataoust, Tcheliabinsk fut inauguré le 26 octobre 1891.
En 1904, les travaux étaient à peu près achevés. À la voie trop légère fut substituée une voie plus lourde, de façon à pouvoir augmenter la vitesse. Jusqu’au Lac Baïkal la traction se faisait par des machines de type articulé Mallet, avec quatre essieux couplés et un essieu porteur à l’avant pour les trains de voyageurs et avec six essieux couplés pour les trains de marchandise. Au-delà, c’était des locomotives Compound à deux cylindres extérieurs et à cinq essieux, dont quatre couplés. Avant la construction de la voie ferrée qui contourne le lac Baïkal par sa côte sud (terminée en 1904), la traversée du lac se faisait en bac et il fallait l'aide d'un brise-glace en hiver. Le Transsibérien traverse la Mandchourie. Mais avec la perte de ce territoire en 1907, l'exploitation de la voie ferrée était devenue problématique. Le gouvernement a alors décidé de construire une voie qui passe plus au nord par le territoire russe (via la ville de Khabarovsk) .
La construction de cette voie magistrale fut terminée en 1916. Elle passait entièrement par le territoire russe et a permis de relier l'est et l'ouest de la Russie
On distingue des sous-sections ou précisions dans les différents trajets possibles :
de Moscou à l'Oural : le train s'appelle "l'Oural" ;
de l'Oural à Irkoutsk : le train s'appelle "le Baïkal" : c'est cette section de la voie qui est vraiment le Transsibérien et qui se prolonge par la Russie jusqu'à Vladivostok;
la voie qui bifurque vers la Chine et Beijing via la Mongolie et Oulan-Bator est le Transmongol ou Transmongolien;
la voie qui bifurque vers la Chine et Beijing en contournant la Mongolie par l'Est via Harbin est le Transmandchourien.
Lors du passage en Chine, les essieux des wagons sont changés : l'écartement des voies en Russie/Mongolie et en Chine n'est pas le même.
Les trains comportent des wagons :
de première classe, avec deux couchettes par compartiment,
de seconde classe, avec quatre couchettes par compartiment.
Sur la plupart des tronçons il existe également un wagon-restaurant.
En fonction des horaires et des trajets, certains trains sont exploités par les Russes, d'autres par les Chinois ou encore les Mongols. La locomotive (et le wagon-restaurant) changent également à chaque frontière
Actuellement, il y a deux trains quotidiens de voyageurs pour Irkoutsk. Tous les 2 jours, un train prolonge vers Vladivostok.
Le rétablissement de la liaison ferroviaire entre la Corée du Nord et la Corée du Sud, en projet, permettrait de moderniser et de prolonger le transsibérien
Le climat
Pas de panique ! En février, à l'ouest du Lac Baïkal, la moyenne des températures diurnes est de " seulement " - 12 °C (- 18 °C la nuit).
Ça se corse en Bouriatie (au sud du lac Baïkal), avec en général - 20 °C à - 25 °C dans la journée. Mais le soleil brille très souvent grâce à l'anticyclone de Sibérie.
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